L’heure est grave : nous sommes en guerre.
C’est pourquoi l’Administration du Chat Noir, privée d’impression, a décidé d’entrer en Résistance durant « La Glande Guerre ».
Tout au long de cette période et tant que nos moyens nous le permettront, nous publierons ici textes et illustrations pour vous aider à vous évader tout en restant chez vous…

Mercredi 18 Mars – Jour 3

L’Administration du Chat Noir s’organise depuis l’annonce du confinement et aujourd’hui enfin, nous pouvons émettre et communiquer avec vous…

Nous mettons dès maintenant à votre disposition les 3 derniers numéros du Chat Noir. Les prochains arriveront dès que possible…

Tenez bon !

Mercredi 18 Mars – Jour 3

Message de FemmeStabilo

Fin de la communication.

https://www.instagram.com/femmestabilo/

Jeudi 19 Mars – Jour 4

Message de FemmeStabilo, nous commençons sérieusement (oui déjà !) à nous inquiéter…

 

Fin de la communication.

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Vendredi 20 Mars – Jour 5

Message de FemmeStabilo qui montre des signes plutôt rassurants…

Fin de la communication.

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Vendredi 20 Mars – Jour 5

Message de l’Oncle Alphy :

« Avez-vous vu tous ces cons, finement absurdes et de sortie en cette étrange période ? Excellent sujet pour mon prochain traité, je me mets au travail immédiatement et vous fais suivre le résultat de mes recherches au plus vite. »

Samedi 21 Mars – Jour 6

Message de FemmeStabilo, les temps sont durs…

 

Fin de la communication.

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Samedi 21 Mars – Jour 6

Rapport de notre chat de gouttière :

« Jamais vu les rues aussi vides et les oiseaux autant chez eux. Beaucoup plus de sportifs que d’habitude et étrangement toujours en pause. Ah et aussi un bruit, celui d’une vague de pluie qui remonte la Butte tous les soirs, très exactement quatre heures avant minuit… Je vais enquêter, même si ce bruit n’a pourtant rien de suspect. Et j’avoue même y apporter ma touche personnelle, chaque soir, en digne représentant du Chat Noir. »

Dimanche 22 Mars – Jour 7

Nouveau message de FemmeStabilo : un conseil (re)lecture de confinement, son état se stabilise…

Fin de la communication.

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Dimanche 22 Mars – Jour 7

#1 Chroniques de la fin du Monde par Binu

Fin de la communication.

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Lundi 23 Mars – Jour 8

On se demandait où était passée FemmeStabilo, voici un rapport :

Fin de la communication.

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Mardi 24 Mars – Jour 9

FemmeStabilo nous fait parvenir aujourd’hui le bilan de sa « rando » de confinement :

Fin de la communication.

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Mercredi 25 Mars – Jour 10 

Aujourd’hui FemmeStabilo nous donne un bon conseil pour toujours avoir le bon mot :

Fin de la communication.

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Jeudi 26 Mars – Jour 11

La semaine dernière nous avions lancé un appel à la Poésie. Vous êtes une trentaine à nous avoir entendu…

C’est pourquoi, durant cette période nous avons décidé de mettre en place La Scène Virtuelle de Poésie du Chat Noir.

Découvrez dès maintenant les textes et vidéos de celles et ceux qui ont répondu et votez pour le texte qui aura votre préférence. ICI

Jeudi 26 Mars – Jour 11

Aujourd’hui FemmeStabilo redécouvre « Le Dessert Tartare »

Fin de la communication.

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Vendredi 27 Mars – Jour 12

Message de FemmeStabilo qui nous est arrivé dans la soirée et on la comprend, sa journée a été visiblement bien remplie. La lutte continue !

Fin de la communication.

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Dimanche 29 Mars – Jour 14

#2 Chroniques de la fin du Monde par Binu

Fin de la communication.

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Dimanche 29 Mars – Jour 14

Aujourd’hui FemmeStabilo nous partage sa playlist de confinement.

Fin de la communication.

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Mercredi 1er Avril – Jour 17

#3 Chroniques de fin du monde ou les joies du confinement de célibataire par Binu

Fin de la communication.

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Mercredi 1er Avril – Jour 17

FemmeStabilo nous donne des pistes pour prendre soin de sa psychée…

Fin de la communication.

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Jeudi 2 Avril – Jour 18

FemmeStabilo lance le #metoux. BANZAÏ !!!

Fin de la communication.

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Jeudi 2 Avril – Jour 18

Pendant ce temps chez Binu

Fin de la communication.

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Samedi 4 Avril – Jour 20

FemmeStabilo  : « Skypéros? »

Fin de la communication.

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Samedi 4 Avril – Jour 20

#4 Chroniques de la fin du Monde par Binu

Fin de la communication.

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Dimanche 5 Avril – Jour 21

FemmeStabilo nous fait part de ses techinques de renseignement…

Fin de la communication.

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Dimanche 5 Avril – Jour 21

Pendant ce temps chez Binu

Fin de la communication.

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Mervredi 8 Avril – Jour 24

Pour FemmeStabilo le mercredi c’est choré !

Fin de la communication.

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Vendredi 10 Avril – Jour 26

FemmeStabilo sait garder un oeil sur ses équipes…

Fin de la communication.

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Samedi 11 Avril – Jour 27

#5 Chroniques de la fin du Monde par Binu

Fin de la communication.

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Dimanche 12 Avril – Jour 28

Pâques par Binu

Fin de la communication.

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Jeudi 16 Avril – Jour 32

FemmeStabilo sait garder la tête dans les étoiles…

Fin de la communication.

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Mardi 21 Avril – Jour 37

#6 Chroniques de la fin du Monde par Binu

Fin de la communication.

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Mardi 21 Avril – Jour 37

FemmeStabilo observe aujourd’hui la fameuse « distance sociale »…

Fin de la communication.

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Mercredi 22 Avril – Jour 38

« Le coup du virus » par Binu.

Le 13 avril dernier, notre grand Manitou présidentiel, Généralissime des armées en lutte contre l’abject Coronavirus, s’est fendu d’un discours moins martial que le précédent. Le lion s’est fait agneau pour nous annoncer que oui, on allait continuer à en chier un petit peu, mais qu’on commençait à entrevoir la faible lueur qui nous signale la sortie prochaine du tunnel. La main sur le cœur, il nous a promis que les leçons seront tirées de cette crise inédite, que les erreurs commises ne seraient plus reproduites, et que le monde post-confinement serait plus juste, plus beau, plus chouette quoi. A ceci près qu’on allait quand même devoir payer la facture. Car il y a visiblement un péage juste avant la sortie du tunnel.

Mais ralentissons juste un moment avant de prendre l’embranchement du péage et de sortir la carte d’abonnement à « l’autoroute de l’enfilade avec du gravier ». Garons-nous sur le bas-côté, en warning s’il vous plaît, et réfléchissons un peu. Prenons le temps de contempler dans notre rétroviseur l’état de notre cher pays et de ses habitants.

Car en somme, n’est-il pas bien pratique ce maudit virus ? Ho ! je ne veux pas sombrer dans la théorie du complot et insinuer qu’une obscure force aurait eu la malice de répendre cette saloperie pour déstabiliser les états ou je ne sais quoi encore. Non, je dis qu’il est bien pratique au sens où il sert de catalyseur, de révélateur aux absurdités et aux injustices honteuses de notre société. Comme toute crise, il permet de mettre en exergue les petits dysfonctionnements et autres grandes bassesses de notre époque.

Tout d’abord il convient de se demander comment un pays comme la France se retrouve si peu préparée à ce genre d’évènement. Je sais bien que le monde entier a été surpris par la vague virulente qui a déferlé depuis la Chine. Mais tous les pays du monde n’ont pas géré cette crise de la même manière. Certains, comme les pays asiatiques les plus développés, ont une approche beaucoup moins 19ème siècle que nous. Il faut leur reconnaitre une plus grande expérience dans la gestion de ce genre de crise. Admettons.

Mais nous qui avons les esprits les plus brillants et les commentateurs spécialistes télévisuels les plus pointus, comment ces génies n’ont-ils pas pu anticiper la crise à venir ?

Mais nous qui avons un des meilleurs systèmes de santé publique du monde, comment se fait-il qu’on ait été si gauche pour gérer l’afflux de malades et pour assurer des conditions optimales de travail aux personnels soignants ?

Macron a bien reconnu dans ses discours que la fabrication à l’étranger et l’importation du matériel médical et des médicaments avait été une erreur. Et ça a bien dû lui arracher la gueule de le reconnaitre ! Mais il aurait également pu reconnaitre que l’attitude de son gouvernement envers les hôpitaux et ceux qui y travaillent a toujours été parfaitement méprisante. Il aurait pu reconnaitre que ces mêmes travailleurs de la santé ont tout fait pour alerter l’État de l’état catastrophique de leur outil de travail. Il aurait pu reconnaitre que ce bien commun, l’hôpital public, géré depuis des années comme une entreprise privée, et sommé de toujours faire plus avec toujours moins de moyens, a été abandonné par les technocrates. Que des campagnes françaises ont été entièrement dévitalisées de leurs services de santé (entre autres). Que les malheureuses infirmières et médecins qui ont eu le courage de s’adresser directement à lui n’ont eu que de vagues réponses suffisantes lors ses passages médiatiques dans les hôpitaux.

Alors évidement, quand on doit faire face à un virus qui se fiche complètement de connaitre la politique du pays qu’il contamine, on dit qu’on est en Guerre, c’est moins minable que de dire qu’on est un bataillon de branle-couilles et qu’on va faire comme on peut pour pas trop foirer.

Et pendant ce temps-là on demande aux gens de rester chez eux, de pas trop s’affoler au rayon pâtes, et de pas trop tabasser son gosse, de ne pas mettre de masque, et puis finalement si, mais en fait non.

Et pendant ce temps-là les hôpitaux luttent contre ce merdier général, recrutent des médecins à la retraite, des étudiants à peine formés, pour faire face et parce que le tiers du personnel a déjà chopé le virus faute de protections adéquates.

Et pendant ce temps-là on manque de masques, on porte ceux qui restent, des périmés dont l’élastique casse sans prévenir, on manque de tenues alors on improvise comme on peut.

Et pendant ce temps-là on referme le sac mortuaire sur un autre patient qui a fini de patienter, et on l’envoie directement au sous-sol, pour faire de la place, pour libérer la chambre ; de toute façon la famille ne viendra pas par peur de la contamination.

Heureusement donc, il y a le confinement. Restez chez vous braves gens, soyez bien gentils, bien disciplinés, et vous sauverez des vies. Carrément. D’ailleurs ceux qui sortent sont des criminels, des tueurs sans pitié, les pires sont les joggeurs qui vont répandre leurs miasmes fétides à travers les rues. Restez donc chez vous à regarder les chaines d’infos en continu, à suivre les tutos méditations ou gymnastiques des influenceurs d’Instagram, à applaudir à vos balcons tous les soirs. Restez chez vous et laissez bien votre cervelle ramollir encore un peu, comme ça à défaut d’être contaminés vous serez finement des cons lors du déconfinement.

Et pour les récalcitrants, pour les claustrophobes notoires qui veulent prendre l’air, il y a la foudre de Jupiter qui veille au grain. Nos chers bonshommes de la maréchaussée guettent le chaland dépourvu d’attestation dérogatoire. Le saligaud, s’il ne l’a pas on lui colle une bonne prune pour lui passer l’envie d’aller contaminer le monde ! Et s’il veut changer d’air dans sa maison secondaire, c’est la populace remontée et enragée qui viendra lui crever les pneus de sa bagnole. Sans parler des bons français qui n’ont pas oublié leur Histoire et qui n’hésitent pas à décrocher le téléphone pour alerter la kommandantur que la voisine est allée faire pisser son chien deux fois dans la journée ! Dormez sur vos deux oreilles bonnes gens, les citoyens veillent au grain et la machine à délation n’a pas mis longtemps à ébranler sa vieille mécanique bien huilée.

 Dans les quartiers où la populace est moins… disons collaborative, la foudre jupitérienne se fait plus frappante encore. Frappante dans les gueules, les ventres, les membres, à grands coups de matraque et de lacrymo. Bien évidement on en entend peu parler, mais dans les bas quartiers, depuis le début du confinement, il n’y a pas qu’au sein des chaumières que ça castagne, dans la rue aussi on s’envoie poliment des gnons. C’est un vrai Far West. La flicaille s’en donne à cœur joie, et pour un oubli d’attestation, pour un mot plus haut que l’autre, pour une gueule qui de toute façon ne revient pas car trop bronzée, pas dans le cadre, on tabasse joyeusement. Et c’est silence radio dans les médias. Tant pis pour les métèques qui se font ratonner dans les cités : dommage collatéral. Il y a plus terrifiant à montrer, plus angoissant, plus urgent : le virus, cet ennemi invisible et mondial, voilà un bon scénario catastrophe ! Les bavures policières c’est moins vendeur, et puis ça n’a jamais tué personne.

Ne généralisons pas, tous les flics n’ont pas la matraque facile. Tous ne profitent pas de cet état d’urgence sanitaire pour laisser libre cours à leurs pulsions les plus bestiales et fouler du pied l’honneur de leur uniforme. Mais ceux qui le font, le font actuellement dans une impunité qui devrait nous faire honte. Et comme pour le problème des soignants, la question des saigneurs ne date pas d’aujourd’hui. Et la réaction des instances gouvernementales n’a jamais évolué, en la matière c’est la politique de l’autruche. Ho ! bien-sûr il est possible de porter plainte contre les abus et les violences policières. Il faut passer par internet, ou attendre la fin de la crise, car actuellement les postes de police et de gendarmerie ne sont pas vraiment accessibles. Dommage !

Mais réjouissons-nous ! Car le Maréchal l’a dit, la sortie de crise c’est pour bientôt. Même pour les vieux qu’on aurait pourtant voulu garder au frais et leur épargner la canicule de cet été. On va renvoyer les gosses à l’école, du moins ceux qui auront survécu aux claques dans la gueule de leurs parents privés de bistrot, et on va relancer l’économie. Le sous-patron du Medef l’a dit, il va falloir arrêter de jouer les feignasses et se remettre au turbin. Je l’ai entendu à la radio le gars, qui disait qu’il fallait redémarrer l’économie et retourner bosser, parce que c’est qui qui va payer le chom’du et le coût de la crise ? C’est qui ? C’est pas lui pardi ! Ni ses copains les actionnaires et autres gros bonnets. Faut pas déconner non plus. C’est vous qui allez payer, vous les ploucs qui avez dévalisé les rayons pâtes des Supermarchés. Pas d’inquiétude, on va juste raboter un peu les quelques lambeaux du code du travail et des acquis sociaux que Macron n’avait pas encore mis en pièce.

Donc pour redémarrer l’économie qu’est-ce qu’on fait ? On y met les gamins à l’école. Dès le 11 mai. Paf ! Et pas de panique, grâce à la merveilleuse continuité pédagogique initiée par Jean Michel Blanpère Noël, tous les petits enfants de France vont pouvoir reprendre les cours, tranquilles, pénards. Sauf ceux dont les familles n’ont pas de connexion internet, ou ceux qui avaient trop de frères et sœurs et pas assez d’ordinateurs, ou ceux qui de toute façon sont déjà largués même en classe et dont les parents n’ont pas fait Bac+5 pour leur faire cours à la maison. Pour les autres mômes, la gauchiasserie enseignante a bien voulu faire le boulot, s’adapter, trouver des solutions pour maintenir coûte que coûte un semblant de lien avec les élèves. Et tant pis si Blanpère Noël a passé les trois dernières années à les mépriser, et tant pis si eux aussi tirent la sonnette d’alarme de conditions de travail toujours plus précaires, tant pis si les réformes successives continuent de fragiliser leur métier. Tant qu’il leur reste un semblant de conscience professionnelle, on arrivera toujours à les faire bosser dans n’importe quelle condition.

Et pendant que tout ce petit monde retournera se postillonner dessus en limant les bancs de l’école, les parents vont enfin pouvoir relancer l’économie, et redresser le PIB du pays. Parce qu’il n’y a que ça qui compte finalement. L’économie, le profit, le travail.

Parce que les beaux discours vont vite se ternir avec l’amélioration de la situation sanitaire. Qu’on va retourner à nos petites occupations habituelles, aux petites polémiques merdiques, en oubliant que ce foutoir mondial n’est pas seulement le résultat causé par un petit virus sorti du cul d’un pangolin pour aller contaminer des chinois, mais qu’il est surtout le résultat d’une dérégulation totale et généralisée. Car si l’ami Covid-19 est le révélateur de quelque chose c’est bien de l’absurdité ubuesque de notre civilisation mondialisée qui a érigé la cupidité en valeur morale. Car il y aura d’autres petits virus de rien du tout qui viendront décimer les populations, c’est ainsi, c’est la nature. Mais ce seront toujours nos réponses à ces phénomènes qui compteront davantage, et notre capacité à en tirer des leçons, à transformer nos modèles pour éviter que nous ne restions des colosses aux pieds d’argile.

Fin de la communication.

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Dimanche 3 Mai – Jour 49

FemmeStabilo avec les beaux jours se sent la main verte… et ce n’est pas forcément pour le bonheur de ses plantes.

Fin de la communication.

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Mercredi 6 Mai – Jour 52

Binu souhaite une bonne rentrée à tous les élèves et professeurs !

Fin de la communication.

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Dimanche 17 Mai – J+7

« Prenez soin de vos main » un message offert par FemmeStabilo

Fin de la communication.

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Mercredi 17 Mai – J+7

« Sortez protégés » un message offert par Binu 

Fin de la communication.

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